Médias

REVUE DE PRESSE GUNSHOT DE LULLA WEST

« En regardant Gunshot, le spectateur pourra constater une sensibilité, une rage de vivre et un réel besoin d’exprimer la part d’ombre de notre humanité chez la dramaturge. (…) Mentionnons sa direction d’acteurs: le jeu des comédiens, dans l’ensemble, est toujours juste et énergique. »

Luc Boulanger, Le Devoir, 19 avril 2011

 

« L’humour est pas mal au rendez-vous dans cette pièce éclatante de la metteure en scène Eugénie Beaudry, et l’histoire racontée par Jessy, vers le milieu du récit, s’avère un pur délice. »

Éric Dumais, La Bible urbaine, 15 avril 2011

 

« Les multiples procédés cinématographiques, ingénieusement soutenus par les effets de lumières, donnent du souffle au texte et comblent ce qui ne peut être dit par les mots. (…) Même si elle n’en est qu’à sa première véritable mise en scène, Eugénie Beaudry semble avoir compris les éléments fondamentaux propres à la qualité d’un spectacle et à su insuffler la touche de magie nécessaire à la théâtralité. »

Frédéricke Chong, Plein espace, avril 2011

 

« L’univers d’Eugénie Beaudry, qui a signé le texte et la mise en scène, est singulier: il sent la crasse, le lendemain de veille, la bière éventée et la solitude, tout en faisant une place à l’humour noir et à la fantaisie. La langue est crue et anglicisée (les personnages sont acadiens), directe et efficace. La mise en scène, en faisant se chevaucher les scènes, ajoute au sentiment de décalage et d’étrangeté ressenti par le spectateur. »

Aurélie Olivier, VOIR, 21 avril 2011

 

« Le texte d’Eugénie Beaudry est dur et cru, parfois même violent. Bizarrement, l’accent acadien des comédiens adoucit le drame, qui s’épaissit tout de même, mêlant le passé et le présent, la réalité et la fiction. Explorant les liens troubles avec ce père musicien, qui, lui, avait connu le succès. Et cette mère mourante, que Jessy White veut voir une dernière fois (contrairement à sa soeur). (…) Pas de doute, Gunshot de Lulla West (pars pas) est une proposition qui dérange. Bien qu’imparfaite, il y a une puissance dramatique qui fait mouche, et ce, en partie grâce à l’interprétation de Robin-Joël Cool, diplômé du Conservatoire il y a à peine trois ans. »

Jean Siag, La Presse, 20 avril 2011

 

REVUE DE PRESSE LE TROU

« La dimension sociale du texte d’Eugénie Beaudry – qui signe d’ailleurs la mise en scène de ce Trou – est évidente dès les premières mesures. (…) Le force de cette proposition est d’ailleurs là, dans cette capacité à raconter bien plus qu’il expose sous les yeux (…) L’ensemble dégage une très grande humanité, un humour sympathique qui explore plusieurs facettes de la psyché humaine en période de trouble et de changement (…) »

Fabien Deglise, Le Devoir, 2 mai 2014

 

« Et j’ai particulièrement aimé l’aisance avec laquelle Eugénie Beaudry a créé ces personnages de femmes toutes aveuglées d’une façon ou d’une autre, mais également étoffées, plausibles, attachantes, aidée par les trois excellentes comédiennes qui les incarnent. (…) Ah, ce texte! Imaginatif et coloré, rempli d’expressions et de répliques saugrenues et hautes en couleur. (…) Eugénie Beaudry s’est faite avec panache la messagère de la grçace fragile, de la haine insensée, de la bonté profonde, de rêves naïfs et de l’impuissance qui caractérise des gens face aux institutions. Une jeune dramaturge pleine de talent qui donne vie sous nos yeux à des personnages irrésistibles. Le résultat est plus que convaincant, plein de sève, de vie et de tendresse. »

Marie-Claire Girard, Huffington post, 2 mai 2014

 

« Le Trou s’inscrit au nombre des petites tragédies qui affectent le quotidien. Il est possible d’y reconnaitre le sort de plusieurs villages québécois et les blessures relationnelles humainement inévitables. Comme avec Gunshot de Lulla West, la pièce amène le spectateur à s’interroger sur le déracinement. Est-il possible de survivre au passé? Jusqu’où aller pour honorer la mémoire? Tant de réflexions nécessaires dans cette société où l’oubli est trop souvent l’essence de la productivité. »

Marie-Michelle Borduas, Artichaud Mag, 2 mai 2014

 

« With her second piece, Eugénie Beaudry take serious risks and explores different aspects of the human condition, thus stimulating the minds of all those (actors and spectators), that seek the expression of original voice. And the last quote of JO (Yannick Chapdelaine) : You made me come out of my hole… but you dug one so much deeper in my heart… really resonated with me long time after the end of the performance. »

Geneviève P.M. Roy, Mountain lake PBS, 8 mai 2014

 

« C’est un texte modeste mais intelligent, pour lequel Eugénie Beaudry a visiblement eu le souci d’architecturer un univers signifiant qui met à profit chaque élément de la théâtralité. (…) L’isolement est représenté avec beaucoup d’intelligence à la fois dans l’évocation de ce village que l’on imagine minuscule et décharné, dans la maison refermée sur elle-même, pleine d’artefacts qu’on extirpe du sol, dans la paralysie du patriarche qui est enfermé dans son propre corps et dans la claustrophobie du personnage principal, Sarah-Lee. »

Philippe Couture, VOIR, 6 mai 2014